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Histoire de l'aromathérapie


Le traitement des infections bactériennes est en général basé sur l’utilisation des antibiotiques. La très

grande utilisation souvent inadaptée de ces molécules antibactériennes a entrainé la sélection de souches bactériennes multirésistantes. C’est le cas par exemple des bactéries productrices de β-lactamase à spectre élargie (BLSE), résistantes à toutes les β-lactamines et des bactéries qui présentent une résistance aux fluoroquinolones telles que l’acide nalidixique et la ciprofloxacine. En effet les β-lactamines et les fluoroquinolones constituent deux familles d’antibiotiques les plus utilisées en thérapeutique humaine (Archibalt, 1997). La résistance des bactéries à ces antibiotiques désarme souvent les médecins face à certaines infections d’origine bactérienne (OMS, 2002). Il est donc important d’orienter les recherches vers de nouvelles voies et surtout vers les végétaux qui ont toujours servi de base à de nouveaux médicaments.
Produits comme métabolites secondaires par les plantes, les huiles essentielles interviennent dans plusieurs domaines comme aromatisantes dans l’industrie alimentaire, dans la cosmétique, comme agents antimicrobiens en médecine et en aromathérapie. Certains travaux ont confirmé l’activité antibactérienne in vitro, d’autres ont établi la composition chimique de certaines huiles essentielles.

Aussi loin que l’on remonte dans son histoire, l’homme a toujours cherché dans les plantes son alimentation et ses remèdes. Toutes les civilisations les ont étudiées et utilisées. L’histoire de l’aromathérapie trouve, elle aussi, ses racines dans celle des civilisations. Mais c’est la France qui lui redonne sa véritable place dans la médecine.

Déjà, 40 000 ans av. J.-C., les aborigènes australiens utilisaient les plantes aromatiques pour traiter les infections par fumigations ou cataplasmes dans lesquels l’eau, l’argile et les plantes montraient leur efficacité synergique.
En Chine, en Inde, les vertus thérapeutiques des essences aromatiques sont connues depuis fort longtemps et l’on a découvert un alambic en terre cuite au Pakistan qui semble remonter à 5 000 ans avant notre ère.

Mais c’est autour du bassin méditerranéen que la science médicinale va vraiment s’établir avec les grandes civilisations égyptienne, babylonienne, puis grecque et romaine.
Ce sont cependant les textes égyptiens qui apportent les descriptions les plus détaillées. Les plantes étaient utilisées dans tous les domaines de la vie, pour fabriquer des parfums, des cosmétiques mais, aussi, pour l’embaumement des défunts. Cette dernière utilisation révèle la parfaite maîtrise par les Égyptiens des vertus antibactériennes et antiputrides de certaines huiles essentielles.
Imhotep, architecte et médecin (2700 av. J.-C.) du pharaon, connaissait très bien l’emploi des plantes aromatiques et, parmi elles, le cèdre du Liban, le labdanum, le nard, l’encens, le cumin, la myrrhe, l’anis, la cannelle…
Dans le tombeau de Toutankhamon, on a retrouvé des jarres contenant des résines, dont de l’encens, toujours odorantes après un séjour sous terre de 3 200 ans.
En Grèce, dès avant 1200 av. J.-C., le commerce phénicien ramène en Orient le poivre, la cannelle, l’encens… Au ve siècle av. J.-C., Hippocrate, père de la médecine scientifique, rassemble toutes les connaissances médicales de l’époque. Théophraste (378-285 av. J.-C.) effectue une classification des plantes, dans son ouvrage Historia plantarum, qui ne sera pas améliorée avant la Renaissance.
Quelques siècles plus tard, Dioscoride, élargissant le travail d’Hippocrate, ne recense pas moins de 529 espèces de plantes. À cette époque, les bains aromatiques, les lotions, les onguents et les crèmes parfumées étaient d’usage courant à Rome. Le texte fut ensuite traduit en arabe et en persan, et servira de base aux herbiers arabes. À l’apogée de l’empire arabe dont les frontières allaient de l’Inde à l’Espagne, tous les documents concernant les sciences et la médecine furent rassemblés à Bagdad dans la plus grande bibliothèque de l’époque. L’ouvrage sera traduit au xve siècle sous le titre De materia medica.


Les pays arabes vont faire considérablement progresser l’aromathérapie. 1 000 ans av. J.-C., les Perses semblent avoir inventé la distillation, mais il faudra attendre 2 000 ans pour que ce procédé soit sensiblement perfectionné. C’est Avicenne, médecin et philosophe (980-1037), qui produit la première huile essentielle pure ; c’est une huile essentielle de roses. Pour cela, il met au point un alambic. La distillation par la vapeur d’eau autorisait l’extraction d’huiles essentielles pures de très nombreuses plantes. Avicenne écrit de nombreux ouvrages médicaux dans lesquels il fait une large place aux huiles essentielles.
En Amérique, les civilisations aztèque, maya et inca connaissent parfaitement l’emploi des drogues végétales aromatiques, baumes de styrax, de copaïba, de sassafras, qu’ils utilisent pour guérir infections et plaies.
Les romains ont ensuite permis la diffusion de ce savoir en Occident jusqu’au Moyen Âge. Les croisades ont alors facilité les échanges commerciaux d’aromates et la connaissance technique de la distillation. Au xve siècle, les apothicaires s’appellent les aromatherii, soulignant d’emblée l’importance des plantes aromatiques dans les préparations galéniques de l’époque.

En Occident, on continua pendant un certain temps à utiliser des huiles aromatiques infusées. Mais avec les croisades, les huiles essentielles, ou « parfums d’Arabie » comme on les appelait alors, gagnèrent progressivement toute l’Europe. Les gommes et résines d’Asie n’étant pas toujours disponibles, on se tourna vers des plantes méditerranéennes, comme le romarin ou la lavande, pour fabriquer des huiles essentielles.
L’aromathérapie tombe ensuite dans l’oubli et il faut attendre le xxe siècle pour qu’elle réapparaisse comme médecine à part entière. En France, quelques grands noms, tous pharmaciens, médecins et chimistes, guident et construisent la nouvelle aromathérapie.

René-Maurice Gattefossé, père de l’aromathérapie scientifique


En 1918, René-Maurice Gattefossé, chimiste et parfumeur, se brûle la main lors d’une explosion dans son laboratoire. Par réflexe, il plonge sa main dans un récipient rempli d’huile essentielle de lavande vraie. Le soulagement est immédiat, la guérison de la plaie et sa cicatrisation d’une rapidité déconcertante. Ce résultat surprenant l’incite à se consacrer à l’étude des propriétés antibactériennes des huiles essentielles. Il crée en 1928 le mot « aromathérapie » et publie en 1931 un ouvrage du même nom dans lequel il décrit la relation entre la structure biochimique de l’huile essentielle et son activité.
En 1929, Sévelinge, un pharmacien lyonnais, étudie les huiles essentielles en médecine vétérinaire et confirme le potentiel antibactérien élevé de ces substances aromatiques.
Ensuite, en 1964, le docteur Valnet, chirurgien militaire, dans l’urgence, en raison d’un manque soudain de médicaments classiques, vérifie leur efficacité sur le terrain. Il publie alors des ouvrages de vulgarisation qui font connaître au grand public l’efficacité des huiles essentielles. Il en relance ainsi l’usage médical. Duraffourd, Lapraz, d’Hervincourt et Belaiche, tous les quatre médecins, prennent ensuite le relais, affinent la thérapeutique aromatique, créent des enseignements et rédigent des documents qui posent cette médecine naturelle de pointe.
En 1975, Pierre Franchomme, aromatologue, met en évidence l’importance du chémotype (ou race chimique de l’espèce) ou, en d’autres termes, la définition des molécules biologiquement actives sur un certain nombre de pathologies étudiées cliniquement. Sa précision permet de réduire les échecs thérapeutiques et de diminuer les effets secondaires ou les risques de toxicité. Le chémotype associé à la dénomination scientifique latine permet la parfaite compréhension du mode d’action des huiles essentielles et d’obtenir un traitement naturel, puissant et efficace.

Huiles essentielles pendant la grossesse : Attention danger !
Lorsque vous êtes enceinte, le recours à certains médicaments est contre-indiqué, tout comme l'usage des huiles essentielles durant les premiers mois. Pour mieux connaître les avantages et les limites de l'aromathérapie durant cette période, découvrez les conseils de Danièle Festy, pharmacienne.
 
Même si elle se veut naturelle et extrêmement efficace contre certains désagréments, l'aromathérapie (ou thérapie par les huiles essentielles) peut se révéler dangereuse lors de certaines périodes de la vie, et notamment lors de la grossesse. Nos conseils pour utiliser à bon escient ces essences naturelles.
Deux précautions valent mieux qu'une !
"Même si le risque est purement théorique et qu'il s'agit là d'un excès de précaution, la majorité des huiles essentielles sont strictement interdites durant les trois premiers mois de la grossesse" explique Danièle Festy, auteur de nombreux livres sur le sujet. La raison est toute simple : comme elles risquent de passer à travers le placenta, elles représentent un danger pour le foetus en formation et peuvent même être à l'origine d'avortements spontanés.
Même prudence si vous avez décidé de donner le sein à bébé, car les huiles essentielles passent dans le lait maternel. Néanmoins, quelques-unes sont autorisées à partir du 4e mois, voire tout au long de la grossesse.
Efficaces pour soulager les nausées, lutter contre les insomnies, prévenir le baby-blues et même faciliter l'accouchement, elles vous seront d'un très grand secours, d'autant que la plupart des médicaments sont interdits aux futures mamans.
Les 7 règles d'or de l'aromathérapie
Avant de voir quelles sont les huiles utilisables, voici 7 conseils indispensables à suivre pour en tirer le meilleur parti:
•    Avant toute utilisation, demandez conseil à un spécialiste des huiles essentielles.
•    N'utilisez jamais d'huiles synthétiques, disponibles sur les marchés, dans les boutiques de souvenirs et dans certains magasins de cosmétiques. Elles ne présentent aucune action thérapeutique et peuvent même se révéler dangereuses. N'utilisez que des huiles essentielles 100 % naturelles, disponibles dans les pharmacies et parapharmacies.
•    Respectez strictement le mode d'utilisation ainsi que la posologie conseillée. Si l'huile essentielle en question doit être placée sous la langue, ne l'appliquez pas sur la peau. Par ailleurs, une goutte, c'est une goutte et pas deux, et trois fois par jour, ce n'est pas cinq fois. Vous ne guérirez pas plus vite. Au contraire : vous mettrez votre santé et celle de votre enfant en danger.
•    Ne remplacez jamais une huile essentielle par une autre. Si la menthe des champs est autorisée tout au long de la grossesse, la menthe poivrée, elle, est strictement interdite. Il n'est donc pas question d'acheter de la menthe, mais telle huile essentielle précise de menthe pour soulager tel problème.
•    N'employez les huiles essentielles que sur une courte période, soit de manière ponctuelle (une seule prise), soit pendant 5 à 10 jours maximum.
•    N'appliquez jamais d'huiles essentielles sur la ceinture abdominale.
En suivant ces conseils et en vérifiant dans les listes ci-dessous que les huiles que vous utilisez sont bien autorisées pendant la grossesse, vous devriez parvenir à vous soulager des petits maux avant l'arrivée de bébé !

Les huiles autorisées
tout au long de la grossesse :
•    Bergamote

•    Cardamone
•    Citron
•    Genévrier
•    Lavande vraie
•    Lentisque pistachier
•    Mandravasoratra
•    Marjolaine
•    Matricaire
•    Menthe des champs
•    Myrrhe amère
•    Oranger
•    Rose
•    Sauge sclarée
•    Thym à thujanol
•    Verveine citronnée  

 Les huiles autorisées
à partir du 4ème mois seulement :
•    Arbre à thé
•    Basilic
•    Bois de Hô
•    Camomille
•    Ciste
•    Estragon
•    Eucalyptus radié
•    Eucalyptus citronné
•    Gaulthérie
•    Gingembre
•    Géranium rosat
•    Inule odorante
•    Laurier noble
•    Lavande
•    Lavande aspic
•    Lavandin super
•    Mandarine zeste
•    Niaouli
•    Origan compact
•    Origan de Grèce
•    Petit grain bigarade
•    Ravintsara
•    Tanaisie
•    Ylang-ylang



De nombreux produits sont à éviter durant la grossesse pour soulager certains troubles fonctionnels. Voici une aide précieuse.
Sachez toutefois, que les huiles essentielles doivent être maniées avec prudence.

Usages pour utiliser les huiles essentielles :
-    En massage (ne jamais mettre les huiles essentielles pures sur la peau sans avis d’un professionnel)
-    Dans le bain (les huiles essentielles ne se dissolvent jamais dans l’eau. Elles restent à la surface et certaines peuvent brûler la peau. Il vous faut les mélanger avec une base neutre achetée en pharmacie ou en boutiques de produits naturels)
-    Vaporisées ou inhalées
-    Avalées
-    Cuisinées
 
Des huiles essentielles à utiliser très prudemment …
-    Le thym
-    L’Origan à carvacrol
-    Sarriette
-    Clous de girofle
-    Feuilles et écorces de cannelle
-    Les huiles essentielles d’agrumes. Elles sont photosensibilisantes. Ne les utilisez surtout pas avant une exposition au soleil.

Des huiles essentielles à exclure :
-    Les huiles essentielles contenant des cétones ou des phénols (thuya ou armoise) sont à proscrire notamment par voie interne car elles sont neurotoxiques.
-    La Sauge officinale est abortive (totalement déconseillée auprès des femmes enceintes)
-    L’hysope

Contre les nausées
Utilisez à l’état de traces sur la langue :
-    L’huile essentielle d’ « Estragon »
-    L’huile essentielle d’  « Origan à carvacrol »
-    L’huile essentielle de feuilles ou écorces de Cannelle
-    L’huile essentielle de « Clous de girofle »

Contre les blessures, brûlures et autres « bobos »
Utilisez l’huile essentielle de « Lavande vraie » et l’huile essentielle de « Géranium rosat ».

Pour faciliter le sommeil et contre l’anxiété
Utilisez :
-    L’huile essentielle de « Marjolaine des jardins »
-    L’huile essentielle « Ravensare »
-    L’huile essentielle « Grain bigarade »
Ces huiles sont à utiliser en buccal, quelques traces sur la langue.

Contre les infections diverses (dont l’état fébrile)
Utilisez :
-    Huile essentielle de « Lavande vraie »
-    Huile essentielle de « Géranium rosat »
-    Huile essentielle « Ravensare »
-    Huile essentielle « Bois de Rose »
-    Huile essentielle d’ « Eucalyptus citronné »
-    Huile essentielle « Thym Vulgaire » à Linalol

Contre les migraines
Utilisez l’huile essentielle de « Bouleau lent » (en buccal à l’état de traces) et l’huile essentielle de « Menthe poivrée » sur le front et les tempes (cette huile essentielle est très volatile. Ne pas mettre trop près des yeux).

Contre la grippe
Dès les premiers signes de symptômes grippaux, utilisez l’huile essentielle « Ravensare » sur la langue (uniquement à l’état de traces)


Mais aussi :
-    Pour se détendre : Camomille (dans le bain), Bigardier (à vaporiser)
-    Pour dégager les voies respiratoires : Eucalyptus
-    Pour éloigner les insectes : Citronnelle (vaporiser)
-    Pour hydrater la peau : Bois de rose en association avec une huile végétale de type « amande douce » (bio) ou l’huile de noisette (en massage)
-    Pour désodoriser : Lavande, citron, thym (vaporiser)
-    Pour la digestion : Basilic (cuisiner)
 
N'utilisez pas n'importe quels cosmétiques vendus dans le commerce durant votre grossesse.
Pourquoi les huiles essentielles sont-elles déconseillées pendant la grossesse ?
Avec la grossesse surviennent divers petits tracas comme les nausées ou les jambes lourdes et la tentation est de vous bichonner avec des huiles essentielles. Cependant elles sont vivement déconseillées aux femmes enceintes, voici pourquoi: 
L'aromathérapie est une médecine douce et l'on serait tenté de croire que, pendant la grossesse, elle peut procurer de nombreux bienfaits tout en douceur. Cependant, les huiles essentielles, même bio et de grande qualité, sont à utiliser avec une prudence décuplée, non seulement pendant votre grossesse mais aussi pendant l'allaitement.

Lipophiles et liposolubles, les huiles essentielles peuvent passer dans les tissus de votre fœtus et dans le lait maternel. Chaque huile essentielle peut donc entraîner pour votre bébé des effets que vous ne soupçonnez pas.

Les huiles essentielles à base de phénols, de composés soufrés et d'aldéhydes sont irritantes pour les muqueuses et ne doivent pas être utilisées en massages sur la peau. Les huiles essentielles à base de phénols et de cétone sont neurotoxiques si vous les utilisez par voie orale.

Les effets de certaines huiles essentielles sont très néfastes pour la femme enceinte, comme la sauge qui est abortive, car elle contient de la cétone, ou encore le jasmin qui freine les montées de lait.

Liste non exhaustive des huiles essentielles à éviter pendant la grossesse:
Achillée, ail, angélique, anis, basilic, cèdre, camomille romaine, camphre, cannelle de Ceylan, carvi, coriandre, citronnelle (Lemon grass), cumin, cyprès, eucalyptus citronné, fenouil, genévrier, hysope, jasmin, lavande, laurier,  mandarine, marjolaine, mélisse, menthe poivrée, menthe verte, myrrhe, oignon, origan, persil, romarin, sarriette, sauge officinale, thym, verveine...
 
Notre conseil
L'utilisation des huiles essentielles pendant la grossesse et l'allaitement sont tellement délicates qu'il vaut mieux s'abstenir si vous n'êtes pas guidée par un professionnel hautement qualifié.

•    Abus (nourriture, alcool) Genévrier
•    Aérophagie Lavande, Menthe, Marjolaine, Petit grain
•    Allergies Bergamote, Citron, Lavande, Niaouli, camomille
•    Ampoule Bergamote, Lavande, Tea-tree
•    Aphte Tea-tree
•    Articulaire(douleurs) Marjolaine, Romarin,
•    Asthme Lavande, Sarriette, Thym
•    Brûlures Géranium, Niaouli, Lavande, Tea-tree
•    Cellulite Pamplemousse, Géranium, Genévrier
•    Choc Menthe, Marjolaine
•    Circulation du sang Cyprès, Marjolaine
•    Coupures Citron, Lavande, Géranium, Tea-tree
•    Coup de soleil Lavande
•    Crampes Lavande, Romarin, Marjolaine
•    Dent(douleur) Girofle, Menthe
•    Désinfection Bergamote, Citron, Eucalyptus, lavande,, Sarriette
•    Désodorisant, antifongique Lemon-grass, Petit grain, Sapin
•    Digestif Basilic, Menthe, Genièvre,Girofle, Sarriette
•    Douleurs musculaires Lavande, Romarin, Menthe, Pin, ravensare,Genévrier,Marjolaine, Camomille, Gaulthérie
•    Ecchymose Géranium, Lavande, Marjolaine
•    Engelures Marjolaine
•    Fatigue physique Basilic, Romarin, Ravansare, Citronnelle, Bois de rose,Thym
•    Fièvre Eucalyptus, Lavande, Menthe, Tea-tree
•    Fourmis(répulsif) Cèdre, Citron
•    Gingivite Girofle, Tea-tree
•    Grippe Cannelle, Eucalyptus, Pin, Ravensare, Tea-tree, Thym Niaouli
•    Haleine(mauvaise) Girofle, Menthe
•    Inflammations Lavande, Tea-tree, camomille, Patchouli
•    Insectes(répulsif) Citronnelle, Eucalyptus, Géranium, Menthe
•    Mal des transports Menthe
•    Manque d’appétit Girofle
•    Maux de tête Menthe, Lavande, Marjolaine
•    Mémoire(trou) Girofle, Basilic, Thym, Camomille
•    Mites(répulsif) Cèdre, Citron, Lavande
•    Nausée Lavande, Menthe
•    Nez bouché Eucalyptus, Niaouli, pin
•    Odorat Romarin
•    Parasiticide Cannelle, Citron, Eucalyptus, Lavande, Romarin
•    Pieds endoloris Lavande, Lemon-grass, Romarin, Menthe
•    Piqûres d'insectes Lavande, Tea-tree, Cannelle
•    Points noirs Palma Rosa
•    Poux Eucalyptus, Géranium, Lavande, Pin, Cannelle
•    Puce Genièvre
•    Rhumatisme Lavande, Genévrier, Pin, Romarin, Thym, Ravensare, Camomille, Gaulthérie
•    Rhumes Niaouli , Eucalyptus, Tea-tree, Romarin , Cannelle, Thym, Pin, Menthe
•    Rides Palma Rosa, Bois de rose
•    Sinusite Eucalyptus, Lavande, Pin, Niaouli , Tea-tree, Thym
•    Sudation excessive Cyprès, Petit grain
•    Toux Eucalyptus, Pin, Lavande, cèdre, Thym, Tea-tree
•    Verrue Citron, Tea-tree
•    Soin de la peau
•    Acné Palma Rosa, Lavande, Tea-tree
•    Boutons Lavande, Palma Rosa, Tea-tree
•    Furoncles Bergamote, Lavande, Tea-tree
•    Peau grasse Citron, Pamplemousse, Palma Rosa, Genévrier, Verveine Exo., Ylang-ylang
•    Peau sèche Bois de rose, Camomille, Patchouli
•    Rides Palma Rosa, Bois de rose
•    Entretien de la peau Lavande, Palma Rosa, Bergamote, Ylang-ylang, Camomille, Bois de rose, Patchouli
•    Verrue Citron, Tea-tree

Soin des cheveux
Les huiles essentielles sont de plus en plus utilisées dans les shampooings, la liste ci-dessous vous aidera à choisir celles qui sont les plus adaptées aux soins des cheveux.
•    Cassants lavande
•    Chute Lavande, Romarin, Ylang
•    Gras Romarin, Lavande, Genévrier
•    Normaux Citron, Lavande, Romarin
•    Pellicules Romarin, Bergamote, Lavande, cèdre
•    Sec Lavande, Ylang Ylang
•    Tonifiant Cèdre, Citron, Romarin, Tea-tree, Ylang

 Système nerveux
Les huiles essentielles peuvent vous aider à combattre de nombreux problèmes liés aux systèmes nerveux, à utiliser seule ou en synergie. Différentes méthodes sont à votre disposition, le bain aromatique, le massage et la diffusion
•    Agitation Marjolaine, ylang-ylang
•    Angoisse Basilic, Petit grain, Vétiver
•    Anxiété Basilic, Bergamote, Lavande, Mandarine, Genévrier, Patchouli, Géranium
•    Apathie Citron, Lavande, Pamplemousse, Romarin
•    Asthénie sexuelle Sarriette
•    Colère Bergamote, Cyprès, Menthe, ylang-ylang
•    Dépression Basilic, Bergamote, Orange, Marjolaine, Camomille, Vétiver, Patchouli
•    Ennui Citron, Menthe, Romarin
•    Épuisement Lavande, Pamplemousse, Romarin, ylang-ylang
•    Excitabilité Lavande, Mandarine, Ylang-Ylang, Marjolaine
•    Fatigue intellectuelle Basilic, Citron, Pamplemousse, Girofle, Sarriette, Vétiver
•    Frustration Bergamote, Lavande
•    Insomnie Lavande, Mandarine, Marjolaine, Petit grain, Basilic, Camomille
•    Irritabilité Cyprès, Lavande
•    Morosité Lemon-grass, Orange
•    Nervosité Bergamote, Lavande, Marjolaine, Petit grain
•    Pensée négative Orange, Menthe, Ylang
•    Perte d’intérêt Orange, Romarin, Ylang
•    Surmenage intellectuel Genévrier, Petit grain
•    Stress émotionnel Ylang-Ylang, Patchouli
•    Tension nerveuse Basilic, Lavande, Menthe, Ylang, Marjolaine, Camomille,Vétiver